Contexte du projet Imprimer  

Toutes les études le démontrent : « bien manger » et « bouger » sont des facteurs de protection contre les maladies cardiovasculaires, le cancer ou encore le diabète. Ils sont aussi des moyens efficaces de diminuer les risques de prise de poids et d’ostéoporose.

C’est en s’appuyant sur ce constat et sur l’avis de nombreux experts scientifiques que le ministère de la Santé a mis en place en 2001, avec le soutien de tous les ministères et institutions concernées, le Programme National Nutrition Santé (PNNS) dont l’objectif général est d’améliorer l’état de santé de la population française en agissant sur le déterminant majeur que représente la nutrition et en développant une vraie culture de prévention qui permettra de faire évoluer les comportements et de penser la santé au quotidien.

Au niveau local, de nombreuses institutions, les professionnels de santé et le secteur associatif se mobilisent pour développer les initiatives et les inscrire durablement dans les stratégies territoriales de prévention nutritionnelle.

« Mieux dans nos baskets ! Mieux dans notre assiette ! » fait partie des sept projets sélectionnés en 2008, au plan national, par le comité scientifique de Agir pour la Prévention (une initiative sanofi-aventis) qui a pour ambition de mettre en œuvre des actions régionales concrètes pour la prévention des maladies cardio-vasculaires.

Des Courses de Strasbourg, grande manifestation populaire de mai dont le succès s’intensifie d’année en année, jusqu’à la semaine du goût en octobre, la première édition de l’opération «Mieux dans nos baskets ! Mieux dans notre assiette ! » de 2008 a souhaité accompagner toutes les familles désireuses de redécouvrir et mettre en œuvre les gestes simples de la prévention-santé dans l’assiette et le mouvement, tout en alliant bien-être, convivialité et plaisir.

71 familles de l’agglomération strasbourgeoise ont ainsi participé, gratuitement, pendant 6 mois à diverses activités physiques le dimanche matin, en articulation avec des ateliers culinaires. Elles ont pu bénéficier de moments de partage et d’échanges transgénérationnels, de mises en situation et de conseils pratiques - grâce aux éducateurs, diététiciens et cuisiniers – contribuant à une modification progressive des habitudes de vie valorisant le rôle et la place la famille.